En Belgique, vous pouvez consulter un kinésithérapeute sans prescription (accès direct), MAIS pour être remboursé par votre mutuelle, la prescription du médecin est obligatoire.
Mon conseil : Passez voir votre généraliste avant le premier RDV. Apportez votre prescription et votre carte d'identité (eID) lors de la première séance.
En Belgique, la différence de tarif s'explique souvent par le statut de conventionnement et le niveau de spécialisation (Pro-Q-Kiné). En choisissant un expert accrédité, vous vous assurez d'un praticien qui se forme continuellement aux dernières preuves scientifiques, ce qui réduit souvent le nombre de séances nécessaires sur le long terme.
Oui, j'adhère à la convention nationale. Les tarifs sont ceux fixés par l'INAMI.
• Votre prescription médicale.
• Votre carte d’identité.
• Important : Une tenue souple ou de sport (short/t-shirt). Ma kinésithérapie est active ; vous allez bouger !
• Vos éventuels examens d'imagerie (protocoles écrits, les CD ne sont pas nécessaires).
Pour faciliter la gestion, je privilégie les paiements électroniques : QR Code (Payconiq) ou virement bancaire. Les espèces et les paiements par carte sont acceptés si nécessaire.
Tout rendez-vous non annulé 48h à l'avance est dû. Pourquoi ? Parce que ce créneau aurait pu soulager un autre patient en attente. Merci de votre compréhension et de votre respect pour mon travail
C'est un mythe tenace ! D'un point de vue scientifique, on ne "déplace" pas une vertèbre (sinon c'est une urgence chirurgicale) et on ne la "remet" pas.
Ce que je fais : J'utilise des techniques manuelles pour soulager la douleur et redonner de la mobilité, puis nous renforçons la zone pour que cela ne revienne plus. Je ne suis pas mécanicien, je suis entraîneur de votre santé.
Le massage est un outil, pas une finalité. Il peut être utilisé ponctuellement pour calmer une douleur aiguë, mais il ne guérit rien sur le long terme. Si vous cherchez uniquement de la relaxation passive, je ne suis peut-être pas le praticien qu'il vous faut. Si vous voulez guérir et bouger, vous êtes au bon endroit.
Dans 90% des cas : NON.
L'imagerie est souvent source d'inquiétude inutile. Un bilan clinique complet (Triage) est bien plus efficace pour définir votre traitement. Si je suspecte quelque chose de grave (Red Flag), je vous renverrai moi-même vers votre médecin pour une imagerie. Ne perdez pas de temps, venez consulter d'abord.
Nous travaillons souvent à la frontière de l'inconfort pour stimuler l'adaptation du corps, mais jamais dans la douleur destructrice. Je vous apprendrai à distinguer la "bonne douleur" (l'effort, l'étirement) de la "mauvaise douleur". Ma règle d'or : Tout doit être progressif.
Impossible à dire sans vous avoir examiné. Une douleur aiguë (torticolis) peut partir en 3 séances. Une rééducation post-opératoire (Croisé, Ménisque) demande plusieurs mois. Mon objectif est de vous rendre autonome le plus vite possible. Je ne garde pas les patients "pour toujours".
OUI. C'est la clé de votre succès. Une séance dure 30 minutes. Votre semaine en compte 10 080. Ce que vous faites en dehors du cabinet est plus important que ce que nous faisons dedans. Je vous donnerai un programme simple, rapide et adapté à votre vie pour accélérer votre guérison.
C'est une expression populaire, mais anatomiquement, c'est impossible. Vos vertèbres sont solidement attachées par des ligaments ultra-puissants. La sensation de "blocage" est réelle, mais elle vient souvent d'une contracture musculaire de protection. Mon travail n'est pas de "remettre un os", mais de relâcher cette tension et de redonner confiance à votre système nerveux.
La kiné classique se limite souvent à diminuer la douleur. Mon approche (Rehab-U / High Load) va plus loin : nous reconstruisons une capacité de réserve. Si votre vie demande 50% de vos capacités, nous allons vous entraîner à 100%. Ainsi, vous ne vous blesserez plus lors d'un effort imprévu (porter des courses, courir après un bus).
Les bâtons peuvent aider à court terme, mais ils ne règlent pas la cause. Si vous avez mal en descente sur les sentiers d'Esneux, c'est que vos quadriceps et vos hanches ne freinent pas assez votre poids. Nous allons travailler votre contrôle excentrique pour que vos genoux deviennent "increvables" en descente.
Absolument. La prévention, c'est 80% du travail. On analyse votre volume d'entraînement et on identifie vos zones de faiblesse (pied, mollet, hanche). L'approche Rehab-U est parfaite pour renforcer votre "armure" avant le jour J.
C'est la peur n°1, mais rassurez-vous : Non. Avoir une hernie discale est très courant, même chez des gens qui n'ont aucune douleur. Dans l'immense majorité des cas, la hernie se résorbe naturellement avec le temps et le mouvement. Nous allons calmer l'inflammation, puis renforcer votre dos pour qu'il devienne une armure naturelle.
Surtout pas ! L'arthrose n'est pas une "usure" comme une pièce de voiture qui s'effrite. Le cartilage a besoin de mouvement pour rester en bonne santé. L'inactivité est bien plus dangereuse. Nous adapterons simplement la charge pour que vous puissiez bouger sans douleur.
La meilleure posture, c'est la suivante. Aucune posture n'est parfaite si on la garde 8 heures. Votre dos souffre de l'immobilité. Au bureau, le secret n'est pas d'acheter une chaise à 1000€, mais de se lever toutes les 45 minutes.
Absolument (céphalée cervicogénique). Si votre mal de tête part de la base du crâne et remonte vers l'œil, et qu'il est modifié par les mouvements du cou, c'est souvent un problème mécanique des vertèbres cervicales supérieures. Cela se soigne très bien en kinésithérapie.
Pas forcément. Si les fourmis concernent tout le bras ou changent selon la position de votre tête, le problème vient souvent du cou (racine nerveuse irritée) et non du poignet. Le traitement se concentre alors sur la mobilité cervicale.
Non, le problème n'est pas l'écran, c'est l'immobilité. Votre cou est robuste. La douleur vient du fait de rester figé trop longtemps. Intégrez des "pauses actives" et renforcez votre cou pour qu'il supporte mieux la charge de travail.
Surtout pas ! Un nerf irrité déteste être étiré brutalement. En séance, nous pratiquerons la neurodynamique (ou "flossing") : une technique douce pour faire glisser le nerf sans tirer dessus pour restaurer sa mobilité.
Oui, c'est fréquent. C'est une douleur référée : la "panne" est dans le bas du dos, mais le "voyant d'alerte" s'allume dans la fesse ou le mollet. Le triage permettra de traiter la cause et non juste le symptôme.
Pas forcément. La dorsalgie est souvent liée à une fatigue des muscles posturaux ou à une raideur de la cage thoracique. Plutôt que de chercher à "se tenir droit" (ce qui fatigue), nous allons travailler la mobilité de votre thorax et la force de vos fixateurs d'omoplates.
On ne peut pas élargir le canal osseux par la kiné, mais on peut grandement améliorer votre périmètre de marche ! En travaillant la flexion lombaire et le renforcement spécifique, nous libérons de l'espace pour les nerfs et améliorons votre endurance. L'opération n'est pas la seule issue.
C’est l’urgence n°1 à Esneux. Le premier réflexe est de rester en mouvement doux. Évitez de rester alité toute la journée, car cela enraidit les tissus. Vous pouvez appliquer de la chaleur pour détendre les muscles, mais la clé est de marcher un peu. Lors de notre séance, nous ferons un triage immédiat pour vérifier qu'il n'y a rien de grave et vous débloquer par le mouvement.
Non, le bruit ne signifie pas que quelque chose s'use ou se déplace. Si le craquement n'est pas accompagné d'une douleur vive, c'est souvent simplement de l'air qui s'échappe des articulations (comme quand on se fait craquer les doigts). On soigne la douleur et la fonction, pas le bruit !
C'est une question très fréquente au cabinet. Une douleur dans la fesse peut être une sciatique, mais aussi une simple douleur référée venant du dos ou un problème de muscle fessier. Un test clinique précis au cabinet permettra de faire la différence en 5 minutes pour ne pas traiter le mauvais problème.
Rarement en première intention. Pour les fissures liées à l'âge, la kinésithérapie active donne les mêmes résultats que la chirurgie, sans les risques. Nous allons renforcer la jambe pour stabiliser le genou musculairement.
Au contraire ! Les coureurs ont statistiquement moins d'arthrose que les sédentaires. Le genou est fait pour courir. Le problème, c'est souvent le "trop, trop vite". Nous analyserons votre foulée pour vous remettre en piste.
Le bruit (crépitation) n'est pas égal à la douleur. Si ça craque sans faire mal, c'est juste du bruit (bulles de gaz, tendons qui glissent). Le bruit seul n'est pas un diagnostic.
Non. Avant de mettre une "béquille" (semelle), nous allons essayer de muscler le pied ! C'est le concept du "Foot Core". Un pied fort peut souvent compenser son affaissement sans aide extérieure.
L'épine n'est pas le problème, c'est l'inflammation du fascia plantaire. On ne "casse" pas l'épine. Nous traitons la souplesse du fascia et la force du pied. C'est la fonction qui compte, pas l'image radio.
L'arrêt total est rarement la solution. La pubalgie est souvent un déséquilibre de force entre les abdominaux et les adducteurs. Nous allons identifier quelle structure souffre et renforcer spécifiquement votre "caisson" abdominal pour stabiliser le bassin.
Les chaussures jouent un rôle, mais c'est souvent la "gestion de charge" qui fait défaut. Votre os n'est pas prêt pour le volume de course actuel. Nous analyserons votre technique de course et instaurerons une progressivité stricte pour renforcer l'os et les tissus périostés.
C'est une plainte fréquente chez les sportifs de la vallée de l'Ourthe. Cela indique souvent un problème de gestion de la force excentrique ou une instabilité de la hanche. Plutôt que d'arrêter le sport, nous analyserons votre geste technique et renforcerons les muscles stabilisateurs pour que vous puissiez retrouver les sentiers sans douleur.
La reprise ne doit pas se faire "au feeling". Au cabinet, nous utilisons des tests de critères de reprise (Hop tests, tests de force symétrique). Si vous validez ces paliers, vous minimisez le risque de rechute. C'est l'essence même de l'approche Rehab-U : passer du soin à la performance.
Les bâtons peuvent aider à court terme, mais ils ne règlent pas la cause. Si vous avez mal en descente sur les sentiers d'Esneux, c'est que vos quadriceps et vos hanches ne freinent pas assez votre poids. Nous allons travailler votre contrôle excentrique pour que vos genoux deviennent "increvables" en descente.
Absolument. La prévention, c'est 80% du travail. On analyse votre volume d'entraînement et on identifie vos zones de faiblesse (pied, mollet, hanche). L'approche Rehab-U est parfaite pour renforcer votre "armure" avant le jour J.
Parce que le tendon déteste le repos total ! Il devient encore plus faible. La solution, c'est la mise en charge progressive. Nous allons trouver l'exercice "juste assez difficile" pour stimuler la réparation sans le brusquer.
Elles peuvent soulager la douleur à court terme, mais elles ne "réparent" pas le tendon seules. Sans exercices de renforcement, la douleur reviendra. Le vrai traitement, c'est l'exercice.
La présence d'une calcification ne signifie pas qu'elle est la cause de la douleur. Avant le bistouri, nous traitons la mobilité et la force de l'épaule. Souvent, la douleur disparaît même si la calcification reste visible à la radio.
C'est une tendinopathie des extenseurs du poignet, souvent liée à des mouvements répétitifs ou à un manque de force de l'épaule qui oblige le coude à compenser. Le traitement repose sur un renforcement excentrique très spécifique du poignet.
C'est une pathologie longue qui passe par une phase inflammatoire puis une phase de raideur. La patience est clé. Mon rôle est de maintenir la mobilité sans agresser l'articulation pour éviter que l'épaule ne s'enraidisse davantage et pour accélérer la phase de récupération.
La loi ne donne pas de délai fixe, mais votre sécurité est la priorité. Vous devez être capable d'effectuer un freinage d'urgence ou une manœuvre brusque sans douleur incapacitante. Nous testerons vos capacités réflexes et votre force au cabinet avant de vous donner le feu vert "santé" pour reprendre le volant.
L'arrêt total est souvent une erreur. C'est un conflit de croissance bénin. Nous allons adapter la charge pour gérer la douleur, mais le but est de le maintenir actif. Le repos total ne fait que repousser le problème.
Le dos des enfants n'est pas en sucre. Il n'y a pas de lien direct avec la scoliose. Le vrai problème, c'est la sédentarité. Mieux vaut un dos fort qui porte un sac, qu'un dos faible sur un canapé.
C'est l'équivalent de l'Osgood au talon. Très douloureux mais bénin. Le traitement repose sur la gestion de charge et des étirements spécifiques du mollet.
Évitez la glace les premiers jours ! L'inflammation est nécessaire à la cicatrisation. Nous appliquons le protocole PEACE & LOVE. La glace ne sert qu'à anesthésier, elle ne répare pas le muscle.
L'attelle est utile les premiers jours, mais il faut s'en débarrasser vite. Une cheville immobilisée devient raide et faible. Nous travaillerons vite la proprioception et la force.
Ce n'est pas une question de "temps" mais de "critères". Je vous ferai reprendre quand vous aurez validé des tests de force et de contrôle au cabinet. Brûler les étapes augmente le risque de rechute.
Pour les cas aigus (blocage de dos, traumatisme sportif récent), je m'efforce de libérer des créneaux prioritaires sous 24h à 48h au cabinet à Esneux.
Ma pratique repose sur la rééducation active et la méthode Rehab-U, ce qui nécessite l'équipement spécifique présent au cabinet (poids, barres, outils de diagnostic). Pour garantir la meilleure qualité de soin et une récupération optimale, je privilégie donc les séances au Centre Médical Nève.
Oui. Apportez simplement les documents de l'assurance (nom de la compagnie, numéro de dossier, adresse de facturation) dès la première séance pour la gestion administrative.
Oui, pour les patients bénéficiant de l'intervention majorée (BIM). Vous ne réglez que la part patient (ticket modérateur), facilitant ainsi l'accès aux soins pour tous.
Rarement. La raideur matinale est souvent le signe que vos tissus ont manqué de mouvement la veille. Plutôt que de changer de matelas, nous allons instaurer une routine de mobilité active et renforcer votre dos pour qu'il ne subisse plus l'immobilité de la nuit ou du bureau.
C'est le principe du système d'alarme du corps. La douleur n'est pas seulement mécanique ; elle est influencée par votre système nerveux. En séance, nous travaillons sur la "biopsychosociale" : comprendre comment votre mode de vie influence votre sensibilité pour mieux la réguler.
Parce que votre corps est fait pour bouger, qu'on soit athlète ou non. La sédentarité affaiblit vos tissus et augmente la sensibilité à la douleur. La rééducation active est le meilleur médicament pour protéger votre cœur, vos os et vos articulations sur le long terme.